Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
1 août 2008 5 01 /08 /août /2008 16:29

 Par chiroman le mardi, juillet 24 2007

Depuis pas mal de temps, je voulais découvrir le parcours de Chenecey Buillon... Et c'est Eric qui m'a permis de découvrir ce parcours.

A 8h, retrouvaille sur le pont, avant de partir sur le parcours amont. Après avoir descendu le petit chemin de terre, nous arrivons au bord de l'eau. Un seul mot : magnifique; On rencontre ici des profils bien différents : bancs de tufs, courants au milieu d'herbiers, grand plat avec de jolis abris sur les bordures...

A peine arrivé, sur le plat que je vois déjà une belle zébrée arriver du large, mais la bougresse est encore trop loin pour la tenter. Un peu au dessus, une jolie nous gratifie d'un beau gobage.

Histoire de prendre confiance, Eric plie un peu de carbone avec un beau chevesne.

Nous recroiserons quelques zébrées, mais sans succès, jusqu'à ce que l'on tombe sur « la maigrichonne »; C'est une zébrée d'une bonne quarantaine de centimètre, mais vraiment pas épaisse. D'habitude, ce genre de poissons est « peu regardant », mais l'un comme l'autre, nous n'arriverons pas à l'interresser... Eric, me dit : attendons un peu, elle va peut être revenir; Et quelques minutes, plus tard, je vois Eric bander sa canne, et faire un petit coup d'arbalète à ras la bordure. La truite continue de descendre, et arriver sur la nymphe, et la prendre! Ferrage... Mais la garce n'est pas au bout!!!

Nous reverrons bien quelques fishs, mais toujours sans succès... 12h30, le casse croute, puis direction l'aval; Ce parcours, empeste la totoche, voir le pneu... Ici la rivière est large, profonde, et assez lente. Première trouée dans la végétation, et Eric, en voit une remonter la rivière, avant de disparaitre. Par la suite, nous ne verrons pas grand, chose, jusqu'à ce qu'au loin, j'aperçois, des ronds : Tiens regarde Eric, y a des barbeaux qui « roulent » en surface. Oulà, méfiance, allons voir cela de près.

Et en fait de barbeaux, 3 truites sont attablées sur 40m2. Eric, attaque donc en sèche; Nous sommes en surplomb de la rivière avec pas mal de végétation aux abords, et après quelques passages, s'accroche dans la végétation rivulaire... Essaie, pendant que je refait ma pointe. Le poisson est peu profond, et j'opte pour une petite nymphe non plombée. La zébrée est à une petite dizaine de mètre, et le premier posée n'est pas top... Le second nettement mieux. Elle monte sur la nymphe, s'arrête, je décide de ferrer, et elle est au bout! Elle me revient direct dessuspour se coincer dans des herbes; Heureusement, que ce n'était pas une totoche, car, j'ai laissé la canne à Eric, et « je suis parti à l'aventure», pour essayer d'aller l a chercher... Ca y est je l'ai. Ma première sur ce parcours mythique.

Dans la foulée, Eric en fait « claquer » une en sèche, grâce à une mouche de glampion... Et même cinéma, pour aller la chercher au milieu des orties!

Le temps commence à être menaçant, et l'on se dirige sur le plat du bas, où, s'il y a des gobages, ce sera là... Arrive sur le spot, on prend quelques instants pour observer; En effet, il y a quelques gobages, mais un en particulier m'attire; C'est juste sur la remontée de pente, et le gobage est franc! Je décide d'arrivée par l'aval, par les courants, pour ne pas faire de vagues. Je rentre dans l'eau, et le gobage se reproduit à une vingtaine de mètres de moi. Je monte sur le tuf et m'approche doucement, mais après un quart d'heure d'attente, je dois me résoudre... Elle n'est plus là! Et franchement, je ne sais pas ce qui c'est passé...

De son côté Eric, un peu plus haut, et de l'eau à ras le wad, réussi à faire 2 thymallus.

Mais là, fin de la scéance, car ce sont des trombes d'eau qui nous tombent sur le museau!!! On rentre donc au pas de course aux voiture, mais c'est trop tard, on est déjà trempé. Et pour finir « en beauté », il pleut tellement, et il y a une telle buée dans la voiture, que je ne vois pas où je recule, et j'echoue dans une cloture; Du coup, pare-choc arrière à changer...

Malgré cette étourderie, j'ai passé une super journée sur ce magnifique parcours, grâce à l'ami Eric!

Mardi, direction Ornans, où je dois emmener mon pote Hervé qui n'a jamais pêché la Loue... Première inquiétude comment va t on trouver la rivière, après ces grosses pluies? Bon, cela devrait être bon, c'est pas clean-clean, mais c'est pas trop teinter. Par contre, il y a encore des averses, et surtout il y a ce maudit vent... Ce dernier nous aura mené la vie dure toute la journée.

Pour faire court, ce n'a pas été du tout brillant. Le matin rien de rien, si ce n'est que j'arrive à décoller du fond, une belle estimée à 5 livres, au miroir : Elle se ballade peinard sur la bordure, petit posé arbalète 2m en amont, elle est dans 1m d'eau, arrivée à 50cm d'elle, petite animation, et là elle monte sur la nymphe, colle son museau contre,dérive avec sur une trentaine de centimètre, avant de l'ignorer, argh!!! Cela aurait pu être fun en 10... Pour ce qui est de l'aprem, l'ami Hervé décrochera 2 ombres, et moi, je louperai au ferrage pas moins de 5 truites; Autant dire que j'ai été vraiment très mauvais!!!

Une journée qui ne restera pas dans les annales, avec des conditions vraiment pas faciles. Il faudra vraiment que je ramène l'ami Hervé, avec de bonnes conditions : eaux basses et claires, et surtout soleil et sans vent!

Repost 0
1 août 2008 5 01 /08 /août /2008 16:07
  Par chiroman le vendredi, juillet 13 2007

Comme je vous l'ai dit, mon blog est surtout axé sur la Nymphe A Vue, car c'est la pêche qui me procure le plus de sensations!

Plus qu'une pêche, c'est pour moi une traque, surtout sur les grosses zébrées. Cependant, cette chasse des grosses truites est une pêche « ingrate », car sur une journée de pêche, certains jours la nymphe, n'est quelques minutes dans l'eau... Mais quel spectacle, lorsque l'on voit UNE belle : La voir se déplacer, prendre une nymphe, monter sur un imago pour finalement le refuser, chasser une truitelle de son territoire... Pour cette pêche, la discrétion et la présentation sont primordiale, car avec de jolies zébrées, nous n'avons pas le droit à beaucoup d'essais, et le premier passage, s'il est impeccable est souvent le bon!

Pour les ombres, c'est un petit peu différent, car ils sont « un peu moins » craintif, et l'on peut passer de long moments à leurs présenter différentes nymphes. Cependant, là aussi la présentation est très importante, et on est souvent obligé de leur amener la nymphe « dans le bec »

 

Ensuite, comme pas mal de monde(je pense), la pêche en sèche est évocatrice de « rêves », et quel bonheur, de voir le museau d'une belle zébrée percer la surface pour venir aspirer un imago ou un spent!!!

Je pratique ensuite d'autres techniques, comme la roulette, le stream, et à de rares occasions, la noyée, mais j'avoue éprouvé moins de plaisir...

Mais, je pratique également d'autres pêches : Avant d'être piqué par le virus mouche, je pêchais le carnassier, et en particulier le sandre. Et lorsque les conditions ne me permettent pas de pêcher à la mouche(conditions météo défavorables, ou fermeture de la première catégorie), j'aime revenir aux sources, avec la traque des carnassiers.

C'est une pêche technique, surtout en rivière ou en fleuve : lecture des postes, trouver le bon lestage pour que cela pêche propre, trouver le bon leurre et l'animation du jour pour les titiller, etc... J'avais fait une longue pause carnass, mais ces derniers temps, l'ami Toto a trouve de supers spots, et c'est avec grand plaisir, que je repratique cette pêche. En plus, il commence à toucher du silure sur du matériel léger(canne de puissance d'environ 50gr et tresse en 15 centième), et là attention les sensations!!! La semaine passée, il s'est fait sortir, les 110m de tresse, plus une cinquataine de mètres de nylon, avant de dépiquer à ses pieds un silure proche du mètre 80!!!

Durant l'été, avec un lac de 140 hectares à quelques mètres de chez moi, j'aime y venir pêcher à l'anglaise et au quiver, les cyprinidés comme les rotengles, gardons, brêmes, tanches... Et lorsque « le bon Yann », est dans le coin, une petite nuit à pêcher la carpe, est toujours, sympa, surtout avec un bon pote...

Bref, pour moi, toute les pêches sont belles, à partir du moment où elles sont faites, dans un bon esprit, et surtout qu'elles me procurent des sensations. En plus, le fait de pratiquer différentes pêches, est pour moi, important, et permet de penser et donc de pêcher differement par rapport aux pêcheurs qui n'ont qu'une technique dans leur sac...

Repost 0
1 août 2008 5 01 /08 /août /2008 16:03
  Par chiroman le mercredi, juillet 11 2007

Depuis pas mal de temps je voulais aller traquer les carpes de Camargue. A la suite de ma dernière sortie sur les carpes à la mouche, l'ami pesc, m'avait dit : il faut que l'on aille essayer en Camargue... Rendez vous été pris lundi dernier; Je dois récupérer « le loustic » à la gare d'Avignon vers 8h30. Sans le connaitre, j'aperçois au loin, « un grand échassier », avec un sac à dos et un tube de canne qui dépasse... Cela doit être mon client!!! En effet, la description que l'on m'avait fait de lui était bonne.

Après quelques discution et différents échanges, nous reprenons la route de la Camargue. Arrivée à Aigues Mortes, nous tournons un peu, avant de sortir la carte, pour nous repérer plus précisément.

Je vous passe, tous nos aller et venus... Car en fait, tout est privé par là-bas, et l'on n'arrête pas de se heurter aux panneaux « propriété privé, défense d' entrer », et « réserve nationale de Camargue ». Bref impossible de pêcher à la mouche, seul des canaux assez profond sont « libre d'accès », mais pas interressant pour la mouche...

Avant de rentrer, Nico me propose de découvrir la Sorgues... J'accepte avec plaisir, car je n'ai jamais pêché cette rivière, mais soucis, je n'ai aucune mouches rivières!!! No problem, Alex, me réponds Nico, je t'en passerai...

Arrivé au bord de l'eau, le soleil est déjà bas, et le vent souffle fort!Première troué dans la végétation et Nico débusque un thymallus.

Après plusieurs tentatives, nous ne réussirons pas le faire...

Plus haut, nous rentrons dans l'eau, chacun contre une rive; Nico s'arrête, et me dis : y a un fish devant moi mais je ne sais pas ce que c'est... Il fait plusieurs passages sans succès.



Il m'invite à l'essayer, mais le problème c'est que je ne vois pas du tout le poisson. Je m'approche, mais rien! Je me mets à côté de Nico, et là, je vois bien une queue ondulée dans le courant... 1 essai, 2 essai, puis j'arrive à le décaler mais il ne prends pas, et se cale à 2m de nos pieds??? Je dépose la nymphe 1m devant le fish, animation pendu! Qu'est ce que c'est que cette poiscaille? Une manche courte!!! Depuis le temps que j'entends parlé de cette rivière, le premier poisson que je fait ici est une bassouille...

Nous reverrons bien quelques rares groins, mais vraiment pas grand chose.

D'après Nico, c'est cafi d'ombres, mais là ils doivent être caché...

Steph t'as pas tout à fait raison quand tu qu'il n'y à rien, mais y a pas grand chose...

Enfin, cela fait beaucoup de kilomètres pour « pas grand chose »(une manche courte), mais ravi d'avoir fait la connaissance de Nico de la Sorgues!

Promis, je reviendrai tout de même, et cette fois-ci avec mon gilet rivière...

Repost 0
1 août 2008 5 01 /08 /août /2008 15:56
  Par chiroman le mercredi, juin 20 2007

Non, ce n'est pas un remix de la chanson de Benny B... Mais plutôt, comment je pourrais résumer ma journée de pêche en région parisienne en bord de Seine!

Allo Toto, qu'est ce que cela dit en Seine, les sandres sont actifs? Pas vraiment, mais pour les carpes cela devrait être jouable... On peut tout de même, faire une petite infidélité à la flyfishing attitude, avec de la pêche aux leurres la matinée, puis l'après midi, traquer de la carpe en NAV!

Arrivée en aval de la capitale durant la nuit, on est dans la barcasse vers 6h. Les bras de Seine ici, sont splendides, et en voyant cette photo, on est loin de penser que l'on est sur la Seine en aval de Paris...



Les premiers spots ne donnent pas grand chose, jusqu'à ce que l'on arrive à l'amont d'une ile, et à peine ancrer, grosse chasse à une vingtaine de mètres. Pas le temps de réfléchir, et je prends lapremière canne que j'ai sous la main, je lance sans regarder ce qu'il y a au bout, et après 2 animations, pendu!


En descendant, en longeant l'ile, nous n'aurons aucune touche... Arrivé à l'aval de cette ile, nous stoppons pour pêcher le remou, et à nouveau une belle perche. Une matinée avec peu de touche; J'étais venu pour les sandres, et du coup 2 belles bossues!



L'après midi, revenons aux choses sèrieuses avec un fouet à la main...

Cette petite gravière qu'alimente par infiltration les eaux de la Seine, est peu profonde(maxi 1,5m) et les eaux sont bien claires, ce qui nous permet de pêcher ces dames en nymphe à vue.

A peine sortons nous de la voiture que déjà nous apercevons, les remous signalant la présence des cyprinidés en train de casser la croute! On s'équipe, fixe un bout de 18 centième avec au bout, bien sur un chiro! Toto, en seigneur, me laisse attaquer la première; Poisson reperé, lancer arbalète, animation le poisson se décale, pendu! Gros rush et après quelques minutes, j'échoue la belle.



Au tour du « local », et le premier poisson qu'il attaque est peu coopératif, et après plusieurs essais, gros coup de queue, pour s'éloigner de nous... La 2ème sera la bonne, et à peine ferrer, elle nous gratifie d'un gros rush, et Toto, l'arrête juste avant qu'elle ne rentre dans la fôret immergée.

 



Par la suite, durant plus d'une heure, nous n'enregistrons que des refus! Jusqu'à ce que j'en aperçoive une, la tête dans un herbier; Premier lancer, animation, et bravo! Je la loupes... Mais la belle n'a pas bougé. Deuxième tentative, et bingo, elle prends, mais je n'avais pas changé ma pointe, et la dorsale de la précédente l'avait fragilisée, du coup, casse au ferrage...

Un peu plus haut, Toto m'appelle, et un banc d'une vingtaine de carpe sont là! Mais les bougresses ne sont pas actives, et nous n'arriverons pas à en faire une.

Au loin, j'aperçois des remous; Bon signe, il en reste quelques unes actives. Premier poisson tenté et refus... Mais le poisson juste à côté, mange bien.Je pose la mouche à 40cm, décollage du chiro, elle le voit, et prends!

 



Il est temps de rentrer; Quel tristesse de devoir quitter ce petit coin de Camargues en région parisienne...

Une journée où les sandres n'ont pas répondu présent, mais une après midi avec les carpes, et c'est le bonheur...

Repost 0
1 août 2008 5 01 /08 /août /2008 15:53
 

Par chiroman le mercredi, juin 13 2007.

Après être passé voir ma filleul, coup de fil de Marko, lundi matin. - On va toujours à la pêche? - Ben si après les pluies qu'il y a eu, on trouve une rivière pêchable, no soucy. - La Bienne semble OK. - Je te récupère dans une demi heure.

10h30, départ de Bellegarde. On longe la Semine et c'est un torrent de boue; Mauvais signe cela... Pour regagner, la rivière Marko nous fait passer par le chemin des écoliers et me montre un parc à biches

 



Arrivé sur place et l'eau est claire et donc pêchable à vue; Cependant, la lumière n'est pas géniale.

Premier secteur, et l'on repère un poisson en train de se nourrir en fin de gravière. Il doit faire dans les 50! On est cote-cote et l'on fait chacun 2/3 passages. Au bout du 2ème tour de Marko, le poisson se décale et prends! Zut, un groin, mais quel groin... Il y avait longtemps que je n'en avais pas vu un si balaise... Marko abrège vite la bagarre pour ne pas le fatiguer, un sourire le temps d'une photo et le gaillard est déjà en train de regagner sa gravière.



On remonte la berge opposé, et je vois une dormeuse; Je l'attaque au bout du 2ème passage, le poisson s'enfuie sans raisons apparentes??? 10m plus haut Marko attaque une belle 50+, et même punition, sans aucune raison, disparition du fish.

Changement de spot; On se sépare et je monte un peu plus haut que « l'asticot ». Première trouée dans la végétation, et une belle remonte la bordure en se nourrissant. Vite je remonte pour l'attendre un peu plus haut... Je patiente, mais au lieu de monter, j'en vois une, au dernier moment qui descends??? Je redescend à la première trouée, mais rien ne repassera devant moi. J'entends Marko, un peu plus bas, qui me dit en avoir raté une au ferrage, et qu' il en a 2 devant lui.. Cependant, il ne peux les attaquer.En attendant qu'elles se rapprochent, on pourra voir une 60+, en train de courser une truitelle!!! Par la suite, j'essaierai de leur faire un passage, aidé par « mon guide », mais sans résultats...

On part vers l'aval, pour regagner, un coin que l'on connait bien. D'habitude pas mal de fishs sur ce secteur, mais nous n'en verrons que 2, qui remonte la rivière à toute pompe, et donc très dur à suivre. On tentera tout de même d'attaquer un gros poisson, d'environ 60cm. Je rentre dans l'eau, Marko me guide, puis me dit : laisse tomber c'est une chavasse. En effet, costaud le chevaine.
La brume envahit la rivière, il est temps de rentrer.



Bien content d'avoir revu Marko, mais déçu par cette rivière; Même si je sais que les conditions ne sont pas bonnes, j'ai fait 2 sorties sur cette rivière cette année, sans résultats...

Vivement, que les conditions météo se stabilisent au beau, pour que le poisson s'alimente correctement!

Repost 0
1 août 2008 5 01 /08 /août /2008 15:46
 Par chiroman le mardi, juin 5 2007.

Après avoir pris des nouvelles auprès de Jimi, je décides d'aller faire un tour sur la Loue, même s'il me préviens que cela ne pêche pas à vue encore.

Arrivé sur place vers 9 h, l'eau est légèrement tendue et pas mal piquée!!! Comme me l'avais prédit Jimi, il n'y aura surement pas de NAV aujourd'hui...

Du coup, durant la matinée, je me ballade sur les différents secteurs d'Ornans et de la Loue; Cela m'a permit de faire un petit diaporama sur la Belle.

Après avoir vadrouillé un peu, peu avant midi, je me dirige vers « le miroir »; 3 pêcheurs sont en action, et je m'arrête pour discuter. Ils ont touché quelques fishs, et me disent que cela commence à monter... Ni une, ni deux, avant qu'il ne soit midi, je file chercher une carte(et oui, je ne l'avais toujours pas prise, car j'étais prêt à repartir!)

Après avoir récupérer « le précieux bien », je descends sur le spot à Jimi. Je remonte la rivière sur plusieurs centaines de mètres, mais rien, pas un gobage, et toujours pas moyen de NAVer. Je croiserai juste un croteux sur la bordure!

Aller, direction « le miroir », mais il y a encore des pêcheurs. Je décide donc d'aller en ville. La bordure sous la Maison de l'eau est peu profonde et l'on peut y voir le fond!!! Et il y a 2 Thymallus qui s'alimentent... Vais je ouvrir mon compteur groin? Pas ce coup-ci : j'en louperai un 2 fois d'affilé.

Cela « gobiote » doucement; Je descends dans l'eau pour me placer. S'en suit le coup classique lorsque l'on est en cuissarde : j'ai les noisettes au frais!!!

Après quelques minutes d 'attente, j'en ai un qui gobe devant moi; Et comme en nymphe, je le louperai 2 fois. Avait il vraiment pris, ou l'avait il soufflé?

La dessus coup de fil de l'ami Jimi, qui me dit qu'il vient me rejoindre!

Je suis encore dans l'eau lorsque je vois arriver « mon client » sur la passerelle. On discute un peu, puis on décide de monter un peu plus haut. Il y en a qui gobe franco, mais il est sur l'autre rive; On s'engouffre dansla ruelle qui donne en face le gobage; Je descends dans l'eau mais je ne peux quasi pas m'avancer. Tant pis, je tente le coup en lançant dans la ruelle d'à peine 1,5m de large. Après plusieurs tentatives cela passe, mais il me manque encore 1 à 2m...

Aïe, on va bien finir par en faire un, bon sang!

Changement de rive, et on retrouve un gobage un peu en amont. Comme le coup d'avant, je ne peux m'avancer beaucoup, et il faut refaire « le coup de la ruelle ». Cependant, dans ce cas, il est moins éloigné. Les premiers passages avec une mouche qui flotte haut, mais sans succès, changement de mouche et au 2ème passage, bingo! Un joli Thymallus vient honorer... ma mouche d'Orans bien sur! Le premier de la saison, du bonheur...



On passe au dessus du pont, et là, c'est la folie sur l'eau, des mouches de partout!!! Mais très peu de gobages. Seul 2/3 poissons sont en activité; J'attaque le premier sans succès, lorsque tout à coup, une zébrée se met en activité devant moi. Après plusieurs passages avec ma mouche d'Ornans, rien... Jimi, la veille avait touché avec un sedge, j'opte donc pour une émergente de sedge, et au premier passage d'aplomb, pendu! En 10 avec l'eau tendue, la bougresse se défend bien, mais après quelques dizaine de secondes de combat, je l'a fait dans l'épuisette.




On redescendra où l'on avait attaqué, mais l'on ne fera rien; Cependant on sera au première loge du spectacle : 2 petites truites en train de chasser dans les vairons!!!

Une bonne journée vu les conditions, et bien content d'avoir retrouvé l'ami Jimi.

Repost 0
1 août 2008 5 01 /08 /août /2008 15:40
Bonjour et bienvenue sur mon "carnet de pêche"!
Tout d'abord, une petite présentation...
Je m'appelle Alexandre, j'ai 27 ans et pêche à la mouche depuis une douzaine d'année. J'ai débuté mon apprentissage dans les réservoirs du Morvan, où après quelques temps, j'ai intégré un club pour me lancer dans la compétition, afin de rencontrer d'autres pêcheurs et ainsi d'autres visions de la pêche... Après 3/4 ans, je déménage et change également de club. J'intègre ici, un club moins axé réservoir ce qui me permet de faire mes armes sur la Basse Rivière d'Ain; En contre partie, cela ne m'empèche pas d'avoir également de beaux résultats en réservoirs. Après avoir gouté à quasiment toutes les techniques en rivières, une seule, pour moi, sort vraiment du lot, c'est la nymphe à vue... J'ai maintenant arrêté la compétition, pour consacrer mon temps à la quète de poissons à vue. J'ai donc créé ce blog pour vous faire partager ma vision de cette superbe technique. En espérant que cela vous plaise...

 Et bonne visite!

Repost 0